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Jean-Michel Mattioli

Photos Serge Frocheur et Maurice Hollemaert

né le 20 Décembre 1959 à Aix-en-Provence 

Jean-Michel Mattioli débarque en Grand Prix vitesse en 1981 par la catégorie  250cc en tentant sa chance lors du GP d’Angleterre et en 350cc également lors du Grand Prix d'Italie, mais ne réussira pas à se qualifier. 

Il dispute aussi le championnat d’Europe de la catégorie 250cc et obtiendra une 4e place au Muggelo au guidon d'une Yamaha qu'il placera à la 13e place du championnat d’Europe en fin de saison. 

Au guidon de sa Chevallier Yamaha 250cc, il marque ses premiers points en mondial 250cc en 1982 en terminant 9e du GP de Belgique, 4e en Finlande et 25e en Tchécoslovaquie et se placera à la 22e position du championnat alors qu'en catégorie 350cc, seul une 13e place lors du GP de France remplira sa saison.  

Il terminera également le championnat d’Europe 250cc à la 21e position. Reparti au guidon de sa Chevallier Yamaha en1983, il finira le Grand Prix de France à la 11e position, sera 30e en Allemagne, 22e en Espagne, 17e en Yougoslavie, 12e en Hollande, 16e en Belgique, 18e en Angleterre et finira par une très belle 6e place en Suède pour accéder à la 22e position du classement final au championnat du monde. 

Il disputera aussi la manche Française du championnat d’Europe 250cc et terminera à la 32e position du classement final européen en 1983. 

En 1984, il accède à la 13e place lors du Grand Prix d'Afrique du Sud, réalise la pôle et termine 4e en Italie, sera 9e en Espagne, 13e en Autriche, 10e en Allemagne, en France et en Suède, 16e en Yougoslavie, 14e en Hollande, 8e en Belgique et en Angleterre pour terminer la saison 84 à la 13e place du championnat du monde des 250cc. 


La 13e place du championnat, c'est aussi la place qu'il occupera l'année suivante en fin de saison au championnat des 250cc 1985 au guidon de sa Yamaha avec une 11e place en Afrique du Sud, 12 en Allemagne, 11e en Yougoslavie, 7e en Hollande, 13e en France, 5e en Angleterre, 8e en Suède et finira par une 5e place au San Marin. 

Toujours en 250cc en 1986 sur une Yamaha, il obtiendra une 10e place en Italie, finira 19e en Allemagne, 12e en Yougoslavie, 24e en France, 7e en Angleterre et au San Marin et finir la saison à la 18e position du GP de Suède et se placer à la 18e position du classement final au championnat. 

La saison 1987 sera une année sans pour Jean-Michel Mattioli, car il ne marquera aucun point au championnat au guidon d'une Honda 250cc, avec laquelle il va terminer 18e au Japon, 14e en Espagne, en Suède et au Portugal, 22e en Allemagne, 25e en Autriche, 21e en Hollande, 16e en Angleterre et au San Marin, 13e en Tchécoslovaquie, 17e au Brésil et avec une 12e position en Argentine. 

En même temps que le mondial 250cc, Jean-Michel Mattioli entreprend une carrière en mondial d'endurance au guidon d'une Honda et en compagnie de Battistini et de Dominique Sarron, il va remporter la victoire du Bol d'Or et endosser la 12e place du championnat. 

L'année suivante au guidon d'une Yamaha Diamant Docshop Wevamed - Motul, il terminera 26e du championnat 1988 et ce avec une 9e place au Portugal, 19e au Japon et en Belgique, 20e aux USA, 12e en Espagne, 22e en Italie et 16e en France et en Hollande pour terminer la saison à la 26e place du championnat. 

En endurance, en compagnie de Christophe Bouheben et de Alex Vieira, il remportera les 24h du Mans et accédera à la 7e place au classement général du championnat du monde d'endurance sur une Honda. 

Pour sa dernière année en grand prix, Jean-Michel Mattioli passera en catégorie 500cc au guidon d'une Honda, et ne disputera que deux épreuves. Cette année-là, il va remporter les deux épreuves phares du championnat du monde d'Endurance qu'est les 24h du Mans et le Bol d'Or avec Alex Vieira et Roger Burnett et prendre la troisième place au championnat au guidon de la Honda. 

Il terminera Vice Champion de la Coupe FIM, pas de titre mondial en 1990, ex æquo avec Stéphane Mertens avec qui il va remporter les 24h du Mans et le Bol d'Or associé à Viera pour cette épreuve. Avec Igoa Patrick et Hervé Moineau au guidon de la Suzuki, il finira 5e des 24h de Liège et s'intercaler à la 30e position au championnat. Avec Monneret Philippe et Bruno Bonhuil en 1992 au guidon d'une Yamaha, il montera sur la troisième marche du podium lors des 24h de Liège et occuper la 28e position au championnat. 

Avec Philippe Monneret et Christophe Mouzin en 1993, il sera deuxième sur le podium des 24h de Liège au guidon d'une Yamaha et 34e du championnat du monde d'endurance. 

En 1994, il occupera la 11e place du classement final au championnat du monde d'endurance en compagnie de Thierry Autissier et de notre compatriote Michel Simeon, il terminera 4e des 24h de Liège et 7e de l'épreuve du Bol d'Or avant de devenir "enfin " Champion du monde d'Endurance au guidon d'une Honda " MIG " dirigée par Jean-Louis Guignabodet en compagnie de Stéphane Mertens en terminant 6e des 24h du Mans, enlèvera la victoire aux 6h d'Assen et des 24h de Liège. 

Toujours au guidon d'une Honda, associés avec Pascal Guigou et de notre très réputé compatriote Michel Simeon, il va finir 5e des 24h du Mans, second des 6h d'Assen, 4e aux 24h de Liège et 5e du Bol d'Or pour s'adjuger la 5e place au général du championnat du monde d'endurance.

Serge Frocheur